20 mai 2008
Une note décousue (2)
Je dois bien l'avouer, depuis 10 jours que je suis rentrée, ma vie n'est pas des plus palpitante. Et pourtant ça me convient totalement, après une année à courir, à ne jamais prendre le temps, à être réveillée tous les matins à la sonnerie du réveil... Mais forcément, quand je me mets à écrire une note... ça devient un peu décousu.
- J'ai passé des heures et des heures la semaine dernière à triturer la feuille CSS de ce blog.C'est le moment idéal, puisque j'ai le temps, pour arranger un peu cet espace.
- Et puis j'ai pris la décision fatidique... après pratiquement un an sous canalblog, je vais déménager. Alors les feuilles CSS... les codes pHp et autres, j'ai pas fini. J'y pense le soir en me couchant, le matin en me réveillant... J'espère pouvoir bouger mes affaires bientôt.
- Le reste du temps... il se passe à la préparation du mariage de ma soeur. Principalement à faire les magasins pour trouver les tenues pour le jour J. J'ai pu trouver ma robe et mes chaussures. Le seul soucis: le talon de 10 cm sur mes chaussures. Je ne sais pas comment je vais faire. Sûrement m'entraîner, comme elle.
- Et puis aussi, en vrac...
Les goûters avec ma petite soeur (totalement pas nécessaires, on s'entend, mais tellement bons :-) )
Les séries américaines qui se terminent...
Les émissions pourries de canalsat, dont je ne me lasse pas, du genre "extreme makeover home edition" sur RTL9, "My Sweet Sixteen" sur MTV, que des merdes que je commente avec ma soeur, ça c'est ce qu'il y a de mieux.
Les démarches d'immigration... à nouveau. Avec deux objectifs: un à court terme, de prolonger mon visa d'étude + mon permis de travail, et un à plus long terme... la résidence permanente.
Quand je vois ça je me dis que, finalement, je suis peut-être un peu occupée... non ? si... non. Ok.
ps: Il fait beau aujourd'hui ! Je pense que je vais bouger sur MacBook sur la terrasse, tiens. Vraiment, les vacances, on peut pas dire, c'est le pied !
29 avril 2008
Il est temps que ça s'arrête
Parce que ça devient vraiment n'importe quoi. J'ai un apport calorique qui explose avec les shocks que j'ingurgite (appelé ici "le chocolatier"), et les boissons énergétiques qui m'aident à rester éveillée...
Dire que j'ai signé encore pour une année.
La bonne chose, c'est que l'hiver a repris du terrain, au moins je n'ai pas envie de sortir de l'appartement.
Plus que quelques jours... ensuite... les vacances...
C'était ma pause, il est temps de se remettre au boulot.
Et je dois finir la boîte de gâteaux.
Oups. Une de plus.
07 avril 2008
Le soleil est là
Alors que vendredi il tombait encore des flocons gros comme ma main, que l'on grelottait sous la slush*, et que je maudissait cet hiver qui n'en finissait plus, le soleil m'a fait une gentille surprise hier: il a pointé le bout de son nez, réchauffant les températures.
C'est la première fois depuis 4 ans que je vis au Québec que j'ai ce que j'appelle le syndrome québécois: je n'ai envie que d'une chose, sortir profiter de ces rayons régénérants.
Il fallait voir les rues dimanche: noires de gens qui avait laissé les manteaux d'hiver à la maison, sorti les vélos, les patins et les petits pulls, pour profiter de cette chance que nous avions d'entrevoir le bout du nez du printemps. Les terrasses étaient pleines, les enfants courraient partout. La ville revivait enfin, après un hiver très très long.
Et moi, même complètement débordée de travail, dimanche, j'ai pris 15 minutes pour savourer un café sur un banc. A l'heure où je vous écris la fenêtre est grande ouverte, et je suis restée un long moment sentir cette douce chaleur réchauffer mon visage.
Et pourtant... si vous regardez la température, on n'en est pas encore à l'été !
Mais il s'en vient, et ça ça me met de bonne humeur !
*Slush: espèce de neige fondante qui s'accumule au sol, mouille les chaussettes et met de très mauvaise humeur...
17 mars 2008
Quand le temps c'est important
A l'heure où j'écris ces lignes, les déneigeuses se déchaînent dans ma rue. Pas parce que une nouvelle bordée de neige nous est tombé dessus, dieu merci, mais parce qu'il est grand temps d'enlever les restes de la tempête de la semaine dernière. Et oui, n'étant pas dans le centre ville ni sur une artère principale, j'ai marcher dans les pas de mes chers compagnons de rue au milieu de 30 cm de neige pendant plus d'une semaine.
J'en ai marre de l'hiver.
Je sais, je sais, il n'y a pas que moi.
C'est d'ailleurs devenu le principal sujet de conversation ici au Québec.
Morceaux choisis:
- Je me sens fatiguée.
R: C'est normal, avec cet hiver qui n'en fini pas.
J'ai tout le temps envie de pleurer.
R: Je ne peux que te comprendre, tu as vu le temps dehors !
Ah, aujourd'hui il fait presque zéro.
R: Attends, ils annoncent une nouvelle tempête cette semaine.
Une tempête ?
Encore une tempête ?
Mais pourquoi il ne fait pas meilleur, on est mi-Mars B***
Tu allumes la radio, et hop, on te parle du temps.
Tu allumes la télé, et hop on te parle du temps.
Mais heureusement, il n'y a pas que la météo !
Il y a aussi ces jolies petites low boots dont je viens de faire l'acquisition... Ultra soldée il va sans dire, vu l'état de mon compte en banque en ce moment.
Alors voilà, je vous expose le problème: Moi je sais pas marcher dans la neige, sur les plaques de glaçes, avec des chaussures de villes. Il me faut de l'adhérence, sinon je sors plus de chez moi.
Alors je vais être obligée de le dire, des fois, le temps, c'est d'une importance capitale. Non ?
1. Pour ceux qui ne comprennent pas le principe du déneigement Québecois, je vous invite à aller voir une vidéo chez Kriss, parce que une image vaut mille mots !
2. Les low boots, je les ai trouvé chez Aldo il y a une semaine. A -75%, 25$. Ça valait vraiment pas le coup de se priver !
29 janvier 2008
Revenir
Je ne sais même pas quoi dire. J'ai rédigé dix notes depuis un mois, mais je ne les ai jamais posté.
J'ai beaucoup de mal avec le fait de revenir... Je ne sais pas le faire. Je m'explique:
Je suis partie en vacances, revenue au Québec, et la vie m'a entraîné dans sa spirale infernale. Et puis, comme beaucoup beaucoup je gens en ce moment (juste à voir ici, ou ici, ou ici), elle m'a eu. La grippe. Une semaine au lit, ça faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé, et je n'étais pas du tout préparée à commencer l'année comme ça. En est resté une fatigue tellement intense, même après reprise de la vie normale, que j'ai délaissé Une Fille & La Toile.
Du coup je n'ai plus que quelques jours pour vous souhaiter une très bonne et joyeuse année, donc je le fais dès maintenant ! Que cette année 2008 soit celle de l'accomplissement de tous vos rêves, parce que vous le méritez.
A très vite !
23 décembre 2007
I Wish You...
... A Merry Christmas
Et ben oui, on ne s'y attendait plus, je suis de retour.
J'ai déposé mes valises en France, chez mes parents, pour quelques jours. Je savoure le silence, le fait de ne pas vivre au rythme de mes voisins du dessous, le fait de ne pas avoir des journées où je n'ai pas le temps de faire la moitié des choses que j'avais prévu...
Je savoure le fait de me poser. De prendre mon temps. De dormir 13 heures par nuits. Et de revenir poster ici.
Alors pour Noël, je vous souhaite à tous la même chose, si c'est possible. De vous poser. De respirer. De prendre votre temps. Et de partager ces moments qui n'ont lieu qu'une fois par an (encore heureux, certains me diront) avec les gens que vous aimez.
Tous les cadeaux sont emballés, prêts à être déposés en dessous du sapin demain soir. Tout est sous contrôle donc. Pour la première fois depuis un mois j'ai envie de dire. Ce n'est que le résultat qui compte, non ?
Je vous souhaite à tous de joyeuses fêtes à tous, sincèrement.
Une Fille & La Toile.
29 novembre 2007
Le jour où j'ai capitulé
J'avais préparé ce billet il y a une semaine, et je me suis rendue compte que j'avais oublié de le mettre en ligne...
Je vous le disais il y a quelques jours, l'hiver au Québec peut-être difficile. Si j'osais un peu de vulgarité, je dirais même qu'il y a des fois où il vous botte le cul (oups, j'ai osé). Parce qu'il y a des matins où, en ouvrant les rideaux, on découvre une belle, très belle journée ensoleillée. Et que quand on sort, on se rend compte que l'air brûle les poumons tellement il est froid.
D'autres matins, comme ce matin, on découvre une fine pluie verglaçante qui tombe du ciel... Et quand on sort, malgré tous les efforts déployés (petits pas, contrôle accru du centre de gravité, alternance de période trottoir/route pour trouver l'adhérence idéale) et bien on se retrouve les quatre fers en l'air. Sans parler du fait que c'est douloureux. Que quand les température flirtent avec les moins deux chiffres, le sol, la neige, la glace, et bien ça gèle les pieds. Oui oui.
J'ai bizarrement passé trois années, trois hivers à Montréal sans capituler, à la quête d'un minimum de style (minimum car le bonnet, les doubles gants l'écharpe et le gros manteau). Et puis cette semaine, après une gamelle digne de ce nom (en fait deux...) et une sortie douloureuse pour mes petits petons, la vérité s'est imposée: il me fallait une paire de bottes de neiges.
J'aurais pu partir à la recherche de LA paire de bottes de neiges, fashion, chaudes et adhérantes. Mais soyons réalistes, ces critères se marient pas très bien ensemble. Alors j'ai pris la première paire abordable (en termes de $) qui ne ressemblait pas à des après-skis.
Ça donne ça:
Je sais. C'est gros, moche et ça ressemble étrangement à des UGG. Pour quelqu'un dont le netvibes est rempli de blogs de filles qui m'expliquent par A+B comment être à la pointe de la fashionitude, vous pouvez ne pas me féliciter.
Mais pour 64$, ça fait la job. La semelle est épaisse, l'intérieur rembourré, et depuis que je les mets sortir dans le froid n'est plus aussi angoissant.
J'ai capitulé, l'hiver québécois m'a eu. Et vous voulez savoir quelque chose ? Je me demande bien pourquoi je n'avais pas baissé les armes plus tôt.
21 novembre 2007
Vous reprendrez bien un peu de cliché ?
Quand Sony choisi de s'adresser aux femmes, elle ne lésine pas sur les moyens.
Une hotline dédiée, un système de call back, du rose sur toutes les pages, une petite musique, un langage plus que simplifié... Sony Loves Women.
Personnellement j'ai un peu de mal avec le fait de cataloguer les femmes comme nulles en technologie, et incapable de comprendre les termes commerciaux habituellement utilisés pour vendre les APN, ordinateurs et autres chez Sony. Je ne pense pas que les hommes naissent avec une habileté particulière pour la technologie, mais qu'ils se renseignent plus parce que c'est ce qu'on attend d'eux. Mais j'ai été élevée dans une familles avec que des filles, alors c'est mon petit côté féministe qui ressort.
Sûrement que ce site sera très utile pour un grand nombre d'entre nous, notamment pour son guide d'achat pas mal pratique. Et puis mon petit côté fan de la technologie me pousse quand même à avouer que ce site est esthétiquement et techniquement très bien fait. Un moins quand même: l'absence des prix en ligne. Je pense quand même que ça peut être un critère important avant l'achat de ce genre de matériel...
Et pour celles qui aiment Sony autant que Sony les aime, il y a même la possibilité de s'inscrire au club My Sony Women !
20 novembre 2007
Laisser tomber la coquetterie ou la vie
Aussi intitulé: Réflexions d'un premier jour de neige.
Ce matin, en me levant, cri de joie : ma rue s'était recouverte d'un manteau blanc pendant la nuit.
J'ai bu mon café devant la fenêtre, trop contente de revivre ces premières neiges de Montréal. J'ai enfilé mes petites bottes Zara assorties à ma petite tenue (avec quand même la robe en laine, je suis pas si pire aujourd'hui), et je suis partie, le Ipod sur les oreilles et le sourire aux lèvres. Bon je dois avouer que même dans la neige fraîche et encore presque vierge, je ne faisais pas ma maligne. Parce que clairement les petites bottes Zara, c'est pas fait pour vivre dans un pays où il y a de la neige. Je suis quand même arrivée entière à mon université, il faut dire que je n'ai que 10 minutes de marche (en temps normal).
En revanche, le retour a été beaucoup plus dur, je vous explique: en trois heures les gens avaient marché, la température avait augmenté, la neige s'était transformée en pluie... Donc je pataugeait dans la slush (neige fondante en québécois)... qui glissait fort fort car il faisait quand même frais... Ben oui on est quand même pratiquement fin Novembre au Québec, il est loin l'été indien.
J'ai mis 20 minutes pour rentrer chez moi. Dérapant à chaque pas, comme les petits chatons qui ne savent pas encore marcher et qui finissent tout le temps sur le ventre.
Et je me suis dit qu'il y avait un moment où la coquetterie devenait de la connerie. Que le petit manteau, les petites bottes, il allait falloir que j'oublie. Je ne me résoudrai jamais à acheter des grosses bottes de neige travailler sur l'adhérence. Et la résistance au vent aussi.
C'est donc le moment de laisser les looks travaillés au placard, et de penser à la survie.
Vivre l'hiver rigoureux du Québec !
Note: La photo n'est pas de moi, parce que malheureusement, comme à peu près tous les matins, en raison de ma tendance un petit peu maso je l'avoue d'arrêter le chauffage et d'entrouvrir la fenêtre la nuit, et bien je mets pas mal de temps à sortir de sous ma couette le matin. Résultat: j'étais à la bourre, j'avais hyper froid, j'ai attrapé l'appareil photo et pris une photo de ma fenêtre en vitesse avant de courir sous la douche... Et je n'oserais même pas vous montrer la photo, tellement mes qualités de photographe le matin sont encore pires que celles de la journée...
24 octobre 2007
Une journée qui commence
Ou comment les accumuler avant 10h du matin. Vous ne savez pas ? Je peux vous apprendre !
Levez-vous tôt, bien que courbaturée, parce que vous avez oublié de fermer une des fenêtres, et que la tempéture a avoisiné les zéro degrés cette nuit. Vite, filez sous la douche pendant que le chauffage fait son travail. Jusqu'ici tout va bien.
Maintenant préparez votre petit déjeuner. Clopinez faire votre lit pendant que l'eau chauffe (bouh... je suis une mauvaise fille, je bois du café soluble, mais essayez le café nord américain avant de faire une quelconque réflexion), mais prenez bien soin de prendre votre temps en rêvant et en faisant tout sur un rythme ralenti, comme ça vous pourrez être sûrs que vos tartines grilleront en même temps que votre eau diminuera de volume de moitié. Pas grave, seulement un peu distraite ce matin.
Versez votre jus d'orange dans votre tasse à café. Comme ça le jus et le café sont foutus. Ressaisissez vous et dites-vous d'être plus attentive.
Prenez votre petit déjeuner, en vous félicitant de ne pas avoir fait de catastrophe cette fois-ci. C'est le moment où vous reposez votre tasse en tirant les rideaux. Prenez bien soin de poser la tasse à coté de la table, mais toujours au-dessus de votre pied (déjà mal en point, grâce au système de santé nord-américain). La tasse va comme ça s'envoler pour que le rebord bien lourd tombe pile poil sur votre petit orteil (oui, celui qui fait bien mal). Le temps de jurer mi-français mi-québecois, rendez-vous compte que la tasse de café est en train de se répandre partout... et surtout sur vos rideaux blancs.
Juste le temps de démonter les rideaux, et de courir les nettoyer avant que le café ne tâche pour de vrai. C'est là que vous vous donner les moyens d'atteindre la cerise sur le sunday: Laissez le pot de lessive ouvert pendant que vous frottez énergiquement. En peu de temps, le pot valse et va se répandre dans la salle de bain. Et ceux qui auront déjà nettoyé de la lessive comprendront pourquoi, depuis, je ne touche plus à rien.
Comme je suis une fille positive, je prends le bon coté des choses:
- A priori l'orteil n'est pas cassé
- Mes rideaux sont propres et je pourrai ainsi baptiser mon fer à repasser
- La tasse n'est pas tombée sur mon MacBook
- La salle de bain sent bon la lessive
- Dix heures du matin sont passés, alors je croise les doigts...
EDIT: Je poste ce message que ce soir, parce qu'après l'avoir écrit je me suis dit qu'il ne fallait être prudent, et vraiment attendre que la journée se termine. Bon, et bien la malédiction a cessé, j'ai fini la journée entière (j'ai quand même fait très attention en traversant la route) et je vais pas tarder à aller me coucher, parce que finalement ce côté miss catastrophe est en grande partie due à la fatigue... C'est le moment de peser sur le bouton off pour aujourd'hui !










